Les magnolias et les cerisiers l’affichent sans l’ombre d’un doute : la vie a repris. Les terrasses se remplissent, on respire à nouveau (presque) sans masque et, chez les plus chanceux, ça sent même les grillades et les herbes de Provence. 

La vie, toujours, revient.


C’était le refrain du dernier édito : une formule ternaire tout en promesses qui annonçait avec panache l’espérance de ce retour à la vie, si cher au printemps. Aujourd’hui, le printemps est désormais bien installé. Et la vie, eh bien… il faut l’incarner.

Sauf que les promesses de ce printemps ont comme un arrière-goût un peu amer : à l’issue de la campagne présidentielle en France, les élections riment pour beaucoup avec déceptions, tandis que d’autres élections se profilent pour l’été, et pendant que la guerre se poursuit avec ses atrocités. Derrière tout ça, on a plus que jamais besoin de trouver du sens au milieu du non-sens. imagoDei propose un remède à cela : l’incarnation.

L’incarnation, c’est le fait de  « donner corps », de « prendre chair ». Passer de la tête au cœur, puis aux mains, aux pieds, à la parole, à l’action. Nos idées et nos idéaux, on leur donne corps en les matérialisant en actions. On s’engage au sein d’un parti qui vient diversifier une classe politique que l’on juge décevante, ou encore, on donne du temps à une association qui accueille les réfugiés ukrainiens, afin que prenne chair notre soif de justice.


Mais nos questionnements spirituels alors, on les matérialise où ? On les incarne dans quoi ?

Dans ce numéro, au travers de nos articles, vidéos et podcasts, imagoDei vous invite à une quête d’incarnation. Histoire d’apprendre à rendre vivantes ces promesses de changement.


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Rédacteur

Léa Rychen

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Louise Dibling

Contributeur

Louise Dibling

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